Lecturisme I

Premier texte complètement en français (il était temps ?) J’ai choisi un sujet facile, une autre série de romans policiers qui m’a amenée dans la fabuleuse ville de Paris, cette fois écrite par Fred Vargas (vrai nom Frédérique Audoin‑Rouzeau).

Découverte il  a plusieurs année, cette écrivaine sous un nom de plume, a créé, au cours de 24 années (1991-2015) une série avec comme protagoniste, le Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg.

Les histoires sont souvent à teneur psychologique et donnent plus de place à la déduction que la violence, ce que j’apprécie.

Fait intéressant, le quatrième roman est situ au Québec (Sous les vents de Neptune). Adamsberg loin de Paris, n’est cependant pas à son meilleur.

Advertisements

Journée internationale de la femme 2017 International Women’s Day

La Journée internationale de la femme 2017 est à nos portes et plusieurs publications offrent de l’information sur des femmes remarquables. Je trouve dommage que notre société requiert encore une occasion spéciale pour mettre en lumière des consoeurs, mais bon.

En regardant mes lectures passées (gros merci à Librarything) je me suis aperçue que les femmes que j’admirais et desquelles j’ai lu des livres étaient, à part Thérèse Casgrain, des américaines (Sonia Sottomayor, Ellen DeGeneres, Hillary Clinton, etc.) [ndlr le livre Thérèse Casgrain, la gauchiste en collier de perles présente clairement la tranche de la vie féminine avant l’obtention du droit de vote au Québec et les efforts répétés de Mme Casgrain pour l’instituer.]

J’ai alors tristement réalisé que mon univers de modèles, fictifs et réels, était non seulement limité, mais aussi complètement favorablement biaisé envers nos voisins du Sud. (Les raisons pourraient sûrement être étudiées pour produire un billet futur.)

C’est pourquoi j’ai voulu prendre un peu de temps pour sortir de mon carcan et présenter une femme vivant dans un univers complètement différent de mon privilège.

“You can never leave footprints that last if you are always walking on tiptoe.”

Leymah Gbowee

I first saw this saying at a Women’s Day cocktail I attended in my last job, and it stayed with me. (It helped that they were handing out magnets with the sentence written on it. ;-))

I was a tad embarrassed by the fact that I didn’t know anything about Leymah Gbowee and quickly looked for information about her endeavours. She is someone who made quite a difference around her, so much so that she won a Nobel Peace Prize in 2011 – one of only 16 women who have won the prize since 1901.

Born in Liberia in 1972, site of two civil wars between 1989 and 2003, she overcame domestic abuse to organise a women’s movement (Women of Liberia Mass Action for Peace). This group’s efforts to engage rebel factions in the peace process, was instrumental in ending her country’s last civil war.

Her biographical book, Mighty Be Our Powers: How Sisterhood, Prayer, and Sex Changed a Nation at War (2011) is next on my reading list.